RECONTANDO ESTÓRIAS DO DOMÍNIO PÚBLICO
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[Flávio Bittencourt]
Sigilografia
Os selos estudados no âmbito da sigilografia não são os postais, mas os que lacram envelopes e autenticam, por exemplo, diplomas.
LACRE ANTIGO [foto nº 1],
mas com emblema atualizado, e
LACRE DA ATUALIDADE [foto nº 2]
("lacre de segurança"):
Um sinete ou selo é uma peça que, mesmo existindo desde a Grécia Antiga, foi de larga utilização nos séculos XVI a XVIII.
É um pequeno objeto de metal como ouro ou prata (placa, coluna e até anel) usados como assinatura do proprietário para selar e autenticar documentos e cartas. Após a assinatura, a impressão é feita com um pouco de cera que é derramada sobre o papel no qual é pregado com o sinete, deixando um desenho pessoal, como um brasão ou um símbolo.
Índice |
São usados em convites de festividades como casamentos, aniversários e festas em geral.Geralmente, para deixar o convite mais decorado, se usa um tipo de cera dourada ou escarlate, no qual é impressa com sinetes cheios de enfeites e paquifes com as iniciais dos casais ou aniversariantes.
Esses tipos, sendo valorizados por arqueólogos em museus, são frequentemente associados a civilizações como a romana e a grega, eram usados apenas pelas maiores castas como reis e imperadores.
Chamados de hanko e yinzhang no Japão e na China, os sinetes orientais possuiam como emblema caracteres orientais, eram fabricados geralmente com madeira, bambu, pedra sabão e até jade. Não eram impressos em cera, mas em nanquim retirado de glândulas de polvos e lulas. Tinham também animais do zodíaco chinês dependendo da ocasião. São os predecessores do bloco de madeira chinês.
Os sinetes anéis eram os mais populares dos sinetes, tendo na maioria das vezes um brasão, que foi entalhado em metal ou pedra preciosa.Os mais usados eram feitos de ouro ou de ágata. Era uma tradição nobre na Europa, existindo na Alemanha, Itália e Inglaterra, indicava quando uma pessoa estava casada. O anel de sinete do papa é chamado Anel do Pescador, sendo usado desde o século XIII.
(http://pt.wikipedia.org/wiki/Sinete)
"(...) Na verdade fala da primeira geração de selos de segurança era composta de cera, argila ou resina, derretidos em pasta com a utilização do calor (para a cera) e da umidade (para a argila). Uma vez amolecido, o material era derramado em cima de um fio de selagem e prensado com uma estampa em relevo, do tipo anel do rei. O sistema era facilmente violado com o emprego de calor e vapor, e tornado a fechar sem deixar nenhum vestígio."
PODEMOS LER E VER NO
PORTAL DO MHN - MUSEU HISTÓRICO NACIONAL/
Ministério da Cultura:
"SELOS E SINETES
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30.1.2012 - Os selos estudados no âmbito da sigilografia não são os postais, mas os que lacram envelopes e autenticam, por exemplo, diplomas - Sigilografia. F. A. L. Bittencourt (flabitten@bol.com.br)
VERBETE 'SIGILLOGRAPHIE ',
Wikipédia (em francês):
Celui qui appose son sceau est appelé sigillant.
Sommaire |
La sigillographie, autrefois appelée sphragistique est une science ancienne, notamment développée en France dans les études diplomatiques, puis aux Archives nationales par Nathalis de Wailly, Louis Douet d’Arcq, Léon de Laborde. Elle a d'abord été utilitaire puis est aussi devenu une discipline nécessaire aux collectionneurs et aux musées dès le 19e siècle, et notamment de 1830 à 1880, alors que de grandes collections d’empreintes étaient fondées et étudiées. Elle a bénéficié du développement de techniques de plus en plus performantes de moulages.
Après 1830, alors que la collection d'environ 300 matrices de Pierre Revoil entrait au Louvre, le marchand anglais, John Doubleday fut autorisé à faire des moulages de certains sceaux des Archives royales, à condition de fournir un exemplaire de chaque moulage aux archives. Au même moment, le médailleur Alexis-Joseph Depaulis (1792-1867) réunissait des dizaines d'empreintes de sceaux de provenances variées pour les offrir à l’Ecole des Beaux-Arts.
Les archives nationales réunissent en quelques décennies, officiellement à partir des années 1840, une collection de moulages qui reste la plus importante dans le monde, d'abord à partir d'exemplaires français et anglais. Les sceaux deviennent ainsi des références[1] permettant de dater des évènements historiques, l’iconographie religieuse, l’histoire du costume et de la symbolique ou des styles décoratif ou de l'héraldique, de l’épigraphie et de la paléographie avec la difficulté que de nombreux sceaux ont été séparés de leur document originel, pour alimenter le marché naissant des collectionneurs[2]. Un catalogue[3], Inventaires et Documents publiés par ordre de l’Empereur incluant trois volumes relatifs aux « Collections de sceaux », facilite l’accès à ces dernières mais n'est pas illustré. Les sceaux sont classés selon huit types : de majesté, équestre, armorial, personnel aux femmes, ecclésiastique, légendaire, topographique, et arbitraire (ou dit « de fantaisie »). Ces premiers inventaires ne satisfaisant ni les critères ni les besoins de la recherche, Laborde pense à éditer un Atlas des sceaux, cette fois illustré de photographies, compilant des fiches normalisées, mais ce projet ne verra pas le jour. Un inventaire des sceaux de province est lancé par Laborde. Il ne sera pas terminé, mais il a néanmoins permis la publication de l'inventaire des sceaux de la Flandre (en 1873), de l’Artois et de la Picardie (en 1877), de la Normandie (en 1881). Auguste Coulon le reprend en Bourgogne (terminé en 1912). Selon Clément Blanc-Riehl, l'étude sur moulage et la séparation de nombreux sceaux de leur document a cependant – en «décontextualisant» ces objets – fait perdre à la sigillographie une partie de son intérêt historique[4].
La sigillographie recense et étudie les sceaux de cire et bulles de métal.
Le sceau est une empreinte imprimée en relief sur une matière malléable, surtout la cire, par la pression d'un objet en pierre ou en métal. L'outil qui permet d'apposer le sceau est appelé « matrice de sceau » ; il est souvent réalisé en bronze ou en cuivre. Le sceau est utilisé comme marque personnelle d'autorité. Il rend crédible l'écrit. On en distingue différents types
Les sceaux servent à :
La valeur juridique médiévale du sceau est le fondement de la théorie juridique contemporaine de la signature.
Comme seing, ils mentionnent une origine et donnent une garantie. Pour ce faire ils donnent à voir des signes (appelés types) associés à un texte (appelé légende), deux termes issus de la numismatique.
Les sceaux et les bulles d'authentification des actes fournissent l'essentiel des matériaux dont les pourvoyeurs sont les dépôts d'archives et les bibliothèques. La sigillographie est de ce fait même liée à la diplomatique et l'héraldique particulièrement concernée par le sceau comme moyen d'identification, les trois quart du million d'armoiries médiévales étant connues uniquement par des sceaux monochromes.
En France, le titre Garde des Sceaux fut créé par Philippe Auguste au XIIIe siècle et est encore porté de nos jours par le ministre de la Justice.
Le sceau de cire médiéval est obtenu à partir d'une galette ou boule brunâtre de cire naturelle d'abeille, agrémentée dès le XIIe siècle de colorants pour donner des cires marron — ou jaunes —, vertes ou rouges puis, par l'impression d'une matrice de métal — bronze le plus souvent —, gravée en creux et en taille directe par un artisan proche de l'orfèvre.
Les formes les plus courantes sont :
Les sceaux peuvent être soit plaqués à même le parchemin de l'acte[7] ou, dès le XIIe siècle, appendus [8]. Les sceaux appendus l'étaient au moyen de :
Les sceaux appendus au bas du document présentent deux faces, l'avers qui recueille l'empreinte du sceau, et le revers qui reçoit celui d'un autre sceau, sceau dit biface s'il a même dimension, ou contre-sceau s'il a une dimension inférieure[9],[10].
La légende nominative est souvent en latin[11] et plus rarement en langue vernaculaire[12]. Les effigies sont, elles, typées en fonction du rang social :
La couleur de la cire et de l'attache était parfois porteuse de sens dans certaines chancelleries. Dans la chancellerie royale française :
La bulle de métal est toujours appendue au document et toujours biface. Elle est produite en imprimant une boule de métal au moyen d'une sorte de tenaille. Les métaux sont de nature malléables donc de trois sortes :
Seuls les grands sigillants peuvent avoir concurremment plusieurs sceaux, aux usages différents - comme le roi de France possédant un grand sceau, un sceau du secret, un signet, ... La taille du sceau pouvait varier selon son espèce de moins de deux à plus de dix centimètres de diamètre.
Le sceau d'une personne physique est par principe unique et doit être détruit à sa mort. Mais souvent, un changement de statut amène les sigillants à se doter d'un nouveau sceau, dont la figure et/ou la légende sont modifiés. Les découvertes archéologiques, ainsi que le fait que de nombreuses matrices de sceaux (outil servant à produire le sceau) soient conservées dans des collections publiques et privées, prouvent que seuls les sceaux-matrices des hautes autorités, des souverains et des princes étaient cassés.
La sigillographie fait une apparition inattendue dans l'album de Tintin Le Sceptre d'Ottokar, à travers le personnage du professeur Halambique.
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Sigillographie)
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EM CARIMBOS PONTO NET
PODE-SE LER:
"HISTÓRIA DO CARIMBOS
Rei Português D. Diniz, criou o carimbo como o conheçemos.
. O carimbo tem uma história de milhares de anos.
A forma que ele tinha e foi ganhando está directamente relacionada com o avanço tecnológico.
. O carimbo/selo serve para o reconhecimento, prova ou atestado de autenticidade de um documento.
. Este é o conceito que preside inalterável ao longo dos séculos.
. Era vulgar nos tempos antigos, os reis utilizarem um anel para marcarem em cera ou lacre a autenticidade da mensagem ou documento, sendo mais ou menos elaboradas, as formas que estavam gravadas nesse anel.
. Desde a utilização de uma forma cunhada, em cera, metal ou lacre, até ao que mais recentemente se entende por selo, a impressão dessa forma através de sinete ou carimbo.
. Utilizando estas formas de autenticar os documentos ficaria o receptor a saber se o documento era ou não verdadeiro.
. Hoje em dia existem várias ciências como a Esfragística, que pode pronunciar-se acerca da veracidade de um documento, assim como o porquê das figuras nesse carimbo/selo e até a posição social de quem o utilizava.
. A Sigilografia estuda os sinetes, selos, bulas, matrizes e carimbos secos, que existem por todo o mundo e em Portugal podem ser vistos no Museu Histórico Nacional, onde estão entre outros o carimbo/selo em cera dos séculos XII e XIII da cidade de Hamburgo e duas bulas Papais dos séculos XIV e XV
CARIMBOS / SELOS DE AUTENTICIDADE
. O Carimbo e a autenticidade para osactos notariais.
Quem o criou?
. Quem o concebeu na forma que hoje o conhecemos foi o rei português D. Diniz em 1305.
. Decretou ele, que para que um documento tivesse validade e se reconhecesse como verdadeiro deveria ser escrito por tabeliões portugueses, autenticando com o carimbo/selo da cidade ou vila e feito
na presença de cinco testemunhas.
. Os carimbos/selos do concelho, como lhe chamavam, deveriam conter palavras régias, sinais reais, o nome de D.Diniz e o nome da cidade ou vila.
. O carimbo/selo ficaria na posse de um "homem bom" nomeado pelo Rei e este jurar fidelidade sobre os Santos Evangelhos."
(http://www.carimbos.net/historia_dos_carimbos.php)
- Padre Antônio Vieira
- Teodoro de Carvalho e Silva Castelo Bran...
- Adolfo Caminha
- Bilé Carvalho
- Edgar Alan Poe
Ivan Teixeira analisa O alienista
A escrita paratática e pós-moderna de Esdras do Nascimento
Quando será reeditado este clássico da ficção científica nacional?
João Bandeira Monte é eleito para ocupar a cadeira 36 da ALVAL
O prêmio de 2012 contemplará trabalhos inéditos nos gêneros literários POESIA e CONTO
O que não falta aos artistas do GEDAM é talento e criatividade!
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